“Opportunities for whom?” asked the United Nations Special Rapporteur on housing, Raquel Rolnik, when assessing this year’s World Habitat Day theme ‘Changing cities, building opportunities.’
“The current ruling model of housing policies across the globe increasingly focuses on housing finance,” said Ms. Rolnik, noting that this pattern has proven to be detrimental to the realization of the right to adequate housing of the poor.
“Credit for housing ownership is not a ‘one-size-fit-all’ solution,” warned the human rights expert. “The ongoing worldwide housing crisis, in which millions of vacant houses and apartments coincide with an alarming rise in foreclosures and homelessness, is the starkest evidence of the failure of housing finance to address the housing needs of all segments of society.”
The Special Rapporteur stressed that housing finance policies based on credit are inherently discriminatory against lower-income households, and at their best increase housing affordability for middle-income groups.
“Subject to financial logic, the housing market has not led to adequate housing solutions for the poor,” Ms. Rolnik noted. “In many cases, housing finance policies have resulted in increasing inequalities in access to housing, increased tenure insecurity, poor location and low habitability, social segregation and sometimes, increased homelessness.”
The Special Rapporteur, who in the last four years has examined the impact of prevalent housing finance policies in both developing and developed countries of the world, underscored that such strategies “have largely failed to promote access to adequate housing for the poor.” She describes these findings in a report to be presented to the UN General Assembly at the end of this month.
“I take this opportunity on World Habitat Day to call for a shift from housing policies based on the financialization of housing to a human rights-based approach to housing policies, which can foster real opportunities for all,” Ms. Rolnik said.
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Journée Mondiale de l’Habitat, lundi 1er octobre 2012
« Moins d’opportunités de logement pour les pauvres du monde » – selon l’ Experte des Nations Unies sur le logement
« Des opportunités pour qui ? » a demandé la Rapporteuse Spéciale des Nations Unies sur le logement convenable, Raquel Rolnik, en s’interrogeant sur le thème de la Journée Mondiale de l’Habitat de cette année « Changer les villes, créer des possibilités »
« Le modèle dominant des politiques sur le logement à travers le monde est aujourd’hui basé sur le financement du logement,» a déclaré Mme. Rolnik, en notant que ce modèle s’est avéré préjudiciable à la réalisation du droit à un logement convenable pour les pauvres.
« Le crédit pour la propriété immobilière n’est pas une solution unique applicable à tous les cas » a averti l’experte des droits de l’homme. « La crise actuelle du logement à l’échelle mondiale, dans laquelle des millions de maisons vides coïncident avec une augmentation alarmante des saisies et des sans-abris, est l’évidence la plus frappante de l’échec du d’une approche financière pour répondre aux besoins de logement de tous les segments de la société ».
La Rapporteuse Spéciale a souligné que les politiques de financement du logement basées sur le crédit sont intrinsèquement discriminatoires à l’encontre des ménages à faible revenu, et dans le meilleur des cas, améliorent l’accessibilité au logement seulement pour les groupes à moyen revenu, mais pas pour les pauvres.
« Sujet à la logique financière, le marché du logement n’a pas mené à des solutions adaptées en ce qui concerne le logement des pauvres, » a noté Mme. Rolnik. « Dans de nombreux cas, les politiques de logement basées sur les finances ont mené à l’augmentation des inégalités dans l’accès au logement, à une insécurité de l’occupation accrue, mais aussi à l’inadéquation des locations, à une faible habitabilité, à la ségrégation sociale et parfois, à l’accroissement du nombre des sans-abris ».
La Spéciale Rapporteuse, qui a examiné pendant les quatre dernières années l’impact des politiques de financement du logement qui prévalent dans les pays développés ainsi que dans ceux en développement, a souligné que de telles stratégies « n’ont pas réussi à promouvoir l’accès à un logement convenable pour les pauvres ».
« Je saisis l’opportunité de la Journée Mondiale de l’Habitat pour appeler à un changement des politiques de logement basées sur les seules considérations financières, vers une approche des politiques de logement qui soit basées sur les droits de l’homme. C’est la condition pour créer de véritables opportunités pour toi », a conclu Mme Rolnik.
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Día Mundial del Hábitat, lunes 1 de octubre de 2012
“Menos oportunidades de vivienda para los pobres del mundo” – Experta de la ONU sobre vivienda
“¿Oportunidades para quién?”, preguntó Raquel Rolnik, la Relatora Especial de las Naciones Unidas sobre vivienda, cuando realizó una valoración sobre el lema de este año del Día Mundial del Hábitat: ‘Cambiar las ciudades para construir oportunidades.’
“El actual modelo que dirige las políticas de vivienda en todo el mundo está cada vez más centrado en la financiación de la vivienda”, señaló la Sra. Rolnik, destacando que este modelo ha demostrado ser perjudicial para el ejercicio del derecho a la vivienda adecuada por parte de la población más pobre.
“El crédito para la propiedad de la vivienda no es una solución de ‘talla única’”, advirtió la experta en derechos humanos. “La crisis actual de la vivienda en el mundo, donde hay millones de casas y apartamentos vacíos, al mismo tiempo que aumenta de manera alarmante el número de embargos y la falta de vivienda, es la evidencia más cruda del fracaso de la financiación de la vivienda para hacer frente a las necesidades habitacionales de todos los segmentos de la sociedad”.
La Relatora Especial destacó que las políticas de financiación de la vivienda basadas en el crédito son intrínsecamente discriminatorias hacia los hogares de menos ingresos, y que aumentan de manera considerable el acceso a la vivienda para los grupos de ingresos medios.
“Atado a la lógica financiera, el mercado inmobiliario no ha ofrecido soluciones adecuadas de vivienda para los pobres”, indicó la Sra. Rolnik. “En muchos casos, las políticas de financiación de la vivienda han provocado un aumento de las desigualdades en relación al acceso a la vivienda, incrementando la inseguridad en la tenencia, la mala ubicación y habitabilidad, así como la segregación social y, a veces, el aumento de personas sin hogar”.
La Relatora Especial, que durante los últimos cuatro años ha examinado el impacto de las frecuentes políticas de financiación de la vivienda en el mundo, tanto en países en desarrollo como en países desarrollados, subrayó que esas estrategias “han fracasado ampliamente en la promoción del acceso a la vivienda para los pobres”. Estos resultados se recogen en un informe que la relatora presentará ante la Asamblea General de la ONU a finales de este mes.
“Aprovecho esta oportunidad en el Día Mundial del Hábitat para solicitar un cambio de políticas de vivienda basadas en financiación, a políticas de vivienda basadas en los derechos humanos que permitan promover oportunidades reales para todos”, recalcó la Sra. Rolnik.
























